Additional information
| Weight | .2188 oz |
|---|---|
| Dimensions | 11 × 18 × .04 cm |
| Format | Tract |
| Pages | 8 |
Éditions Centre d’Enseignement Biblique
Few words in our vocabulary have been tarnished, as soiled, as mutilated as the word LOVE. Our literature often reduces it to a feeling that draws people toward one another (members of the opposite sex); to the point where one could say that love, as it exists in our society, is not but the exchange of fantasies and contact of two epidermises. A study which stimulates reflection and understanding of this feeling.
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| Weight | .2188 oz |
|---|---|
| Dimensions | 11 × 18 × .04 cm |
| Format | Tract |
| Pages | 8 |
Je ne sais quelle impulsion pousse les hommes à traîner dans la boue les plus belles choses, à rendre vulgaires les plus beaux sentiments. Il y a peu de mots dans notre vocabulaire qui ont été aussi galvaudés, aussi salis, aussi mutilés que le mot AMOUR. Notre littérature en est remplie, mais elle le réduit souvent qu’au sentiment qui attire les uns vers les autres les représentants des deux sexes, de sorte que Chamfort a pu écrire dans ses Maximes et Pensées que « l’amour, tel qu’il existe dans la société, n’est que l’échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes ».
Généralement, on entend par le verbe « aimer » le fait d’avoir de l’affection, de l’attachement, du penchant ou du goût pour quelqu’un ou quelque chose. Ainsi, on aime un objet, on aime sa mère, on aime la musique. C’est un sentiment que nous avons tous éprouvé, souvent spontanément, voire instinctivement. […]
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